Je suis allongé avec cet amant au corps de rêve, dans la clarté presque totale de la lune ce soir pleine dans la nuit noire. Je jette à nouveau un regard sur cet homme allongé à mes côtés, je me souviendrais toujours de la manière dont nous nous sommes rencontrés ! Je marchais dans la rue quand des hommes en cuirs m’ont accostés, je ne savais pas comment les renvoyés sans paraître impoli à leur égard alors je les laissais me parler tout en répondant de temps en tant pour ne pas leur montrer mon désintéressement. Mais je ne pus le cacher longtemps et l’uns d’eux le vis avec discernement, il dit alors aux autres :
« - Cette espèce de petite pédale se fou complètement de nous, et si on lui apprenait les bonnes manières à cet enculé !
- Calme-toi ! Ce n’est pas vrai tu vois bien qu’il répond !
- Oui comme si tu l’emmerdais !
- Arête donc de dire des bêtises !
- C’est pourtant vrai que votre compagnie n’est pas très agréable pour moi ! Dis-je. »
Ils me fusillèrent du regard et me poussèrent brutalement dans une sombre ruelle et là celui qui m’avait décrypté me dit :
« - Tu aurais mieux fais de fermer ta gueule la tantouze, tu va payer cher cet affront par la sueur de ton corps !
- Certainement pas non ! Si vous croyez que je vais me laisser faire vous vous mettez le doigt dans l’œil ! »
Ils essayèrent alors de me maitriser mais je leur mis des coups de pieds et de poings qui leur firent des marques et qui faillirent les faire abandonner mais l’énervé se jeta alors sur moi et me domina rapidement de sa force et de sa colère puissante. Je commençais à avoir du mal à lutter contre ses dix gaillards et je ne fus plus capable de leur tenir tête ! Je ne savais pas pourquoi je n’avais pas fuit avant alors que j’en avais amplement eut le temps. J’allais maintenant payer pour mon égo démesuré qui m’avait fait croire que je pouvais les rompre à moi tout seul ! Ils me tinrent face contre le mur, l’énervé me déchira mes vêtements et me mis sans le moindre gênes son majeur dans l’anus en me faisant une douleur terrible, je savais cependant que ce ne serais pas la seule fois que j’allais souffrir et que le viol était imminent. Cette pensée provoqua en moi une peur terrible et je luttais une dernière fois pendant que je le sentais déboutonner sa braguette contre mon fessier nu. Il baissa alors son jean et me glissa son sexe entre les fesses.
Comme pour me laisser savourer l’image de la torture prochaine qui m’attendait évidemment.
Après quelques instants l’uns d’eux sortis de sa poche un préservatif et le donna à son ami qui le mit et sans le moindre problème pour son éthique m’enfouissant son sexe dans l’anus, il se mit à faire des mouvements rapides de va et viens, la douleur et la souffrance m’envahit alors tout entier. Mon corps se mit à transpirer et mes yeux à pleurer à la plus grande joie de mes agresseurs. Lun d’eux semblait ne pas être dans le même état que les autres, il semblait au contraire se liquéfier devant mon désarroi. Son visage angélique et remplit de souffrances soulageait mon cœur. L’énervé commençait à pousser des râles de plaisirs qui annonçaient son déboursement des testicules dans la fine couche de latex qui nous séparait alors. Il se mit alors contre moi et me prit dans ses bras et m’embrassant au cou, ce baiser fut comme une lame de feu qui traversait mon épaule. Pendant que j’eus le souffle coupé, mes larmes s’arrêtèrent subitement, et dans un cri profond, j’exprimais alors mon soulagement car dans son orgasme imminent et présent je voyais la fin de mon calvaire ! Mais je me faisais encore un rêve éveillé car à peine fut il venu en moi qu’un autre se prépara pour l’assaut, mon cri leur avait fait croire que cela me plaisait, je les contais alors, ils étaient six en tout, et un m’avais déjà violé, il en restait alors cinq qui passerait chacun à leur tour. J’attendais que l’autre homme me prenne, et dans un court instant il fut en moi, l’excitation énorme qu’il avait le fis venir en peu de temps. Si rapidement qu’il en fut frustré, voyant que je n’avais pas crié il m’envoya un puissant coup de pied dans les testicules qui me fit hurler. Cette déception fit rire les autres et il en fut plus courroucé, il eut envie de me frapper encore mais les autres lui dirent :
« - Calme toi laisse les autres profiter de la marchandise ! »
A ces mots je crois que j’aurais amplement préféré qu’il me tue. Je jetais à nouveau un regard au jeune sensible, il avait à nouveau ce regard triste, je savais que si tout les autres passait en moi il devrait y passer à son tour et je dois avouer que si je ne voudrais garder le souvenir que d’un viol se serait le sien ! Il vit alors mon intérêt pour lui, et pour la première fois un sourire se peignit sur ce visage d’ange, et ses yeux se firent rieurs, comme quelqu’un qui venait de gagner au loto. Et les trois autres hommes me prirent uns par uns jouissant abondement comme des porcs, et profitant de mon effondrement pour abuser de moi et de mon corps en toutes impunités.
Enfin, il fut venu le moment de son tour, je pris un air contrit et fis mine de me révolter, et le laissant pourtant admirer mon corps et mes fesses amplement écartées. Il me regarda sans me cacher son attirance. L’énervé me dit alors :
« - Tu as intérêt à être gentil avec notre petit nouveau et à lui donner satisfaction, te laisser faire sinon couic !
- Sinon quoi vous allez me tuer ! Faîtes le donc cela me facilitera la vie !
- Non tu va vivre pour souffrir toute ta vie de ce que l’on ta fait subir et la prochaine fois tu écarteras les jambes sans faire d’histoires ! Allez va y fais le déguster cet enfoiré ! »
Je me laissais donc faire sans rien dire dégustant d’avance cet Apollon il se déshabilla entièrement sous les yeux stupéfait de ses amis et il mit une capote, rentra en moi lentement, et faisant des allers-retours tendrement et lentement. L’énervé voyant le pied que nous prenions fut atterré et lui cria :
« - Plus vite ! Plus vite ! Fait lui mal ! Je veux que tu le fasses souffrir, même si tu le désir à mort ! Si tu ne le fais pas nous le tuerons et toi avec ! Si tu le fais nous vous épargnerons, car jamais il ne te refera confiance et vos souffrances nous ferrons jouir ! »
Ils se mirent en rond et se masturbèrent pendant qu’il me secouait frénétiquement, je n’ai jamais eut aussi mal, son corps que j’avais admiré ses formes parfaites, était en train de me briser de l’intérieur et me faisait souffrir sans limites, me déchirant les entrailles. Je me mis alors à lutter contre lui et lui contres lui-même et les autres. Dans un flot de larmes unique nos deux corps souffrants se vidèrent, tandis que le sperme des autres hommes coulait sur nous. Ceux-ci nous envoyèrent une volée de coups et disparurent.
Je me mis à pleurer, il me prit alors dans ses bras musclé et me dit alors dans le creux de l’oreille :
« - Je suis désolé ! Je l’ai fait pour nous sauver !
- Je sais ! Je sais !
- Je souffre de t’avoir fait subir une telle horreur ! Ils vont payer je te le jure ! Ce n’est pas la première fois qu’ils font cela, demain j’irais à la police et je raconterais tout ce que je sais sur eux !
- Je t’en prie ne te prends pas la tête ! Et ne fais pas ça, tu risquerais de te faire tuer et moi aussi ! »
Je cherchais quelque chose pour m’habiller et il me tendit son manteau long, je pris sa main et dans cette ruelle je lui offris un baiser tendre et langoureux. Il me mena chez les policiers et là il vida son sac et leur fournit tous les renseignements qu’il possédait. Ceux-ci l’écoutèrent avidement, ils lui confirmèrent que plusieurs viols avaient eut lieu et que certains n’avaient même pas l’âge de quinze ans.
Je fus atterré et espérais alors de tout cœur qu’il n’avait rien à voir là dedans. Ils lui demandèrent s’il avait à avoir quelques choses avec ces viols ci, il répondit que non que j’étais sa première victime. Ils eurent un temps d’arrêt et ils demandèrent :
« - Vous voulez dire que vous avez violé ce jeune homme et que vous l’avez amené avec vous !
- Il m’a prit sous menace d’être tuer car il me désirait, dis-je.
- Ah je vois, dirent-ils en cœur.
- Oui nous sommes deux pédés !
- Non ce n’est pas ce que nous voulions dire ! C’était un nouveau qui devait faire son baptême du feu en vous prenant de force et comme vous vous plaisiez ils ont compris qu’il était gay aussi et comme ils détestent les gays ils l’ont exclut, en lui faisant mal par votre intermédiaire !
- Exacte !
- Vous pouvez y aller ! Merci pour des précieux renseignements, ils seront en prison dès ce soir grâce à vous ! »
En effet, dès le soir tout le monde parlait de cinq violeurs en série qui avaient été dénoncé et arrêtés, puis enfin mis en prison devant les preuves accablantes qu’on avait contre eux. Nous sommes allés après le commissariat chez lui, s’était un endroit beau et spacieux. Je ne comprenais pas ce qu’il pouvait faire avec ces voyous et je lui demandais alors :
« - C’est très beau chez vous et vous ne manquez de rien à vue de nez, que faisiez-vous donc avec ces malfrats,
- J’étais à la recherche d’amis !
- Et vous êtes tombé sur ça !
- Ils étaient sympa, mais je ne savais pas qui ils étaient en réalité, et ne te plaint pas sinon ils ne seraient pas en prison en ce moment et je ne t’aurais jamais rencontré !
- Ca aurait peut être été mieux pour toi !
- Je ne crois pas non !
- Tu penses vraiment ce que tu dis ?
- oui. »
Il me prit dans ces bras, et tendrement il m’embrassa. Je ne pus me refuser à ce bel et agréable homme. Nous nous retrouvâmes en un rien de temps allongé dans son lit, nu et l’un contre l’autre. Je lui rendais ses embrassades et ses caresses avec ardeur, nos bras et nos jambes s’enlaçaient sans limites et dans un plaisir immense.
Nos corps s’enlacèrent timidement d’abord, puis le feu de la passion nous envahit et nos gestes se firent plus rapides, rendant nos pénétrations plus profondes et les gestes moins amples. La transpiration, la rougeur, et la chaleur nous submergea tel un fruit gorgé de sucre.
Il venait en moi, je vins en lui, jusqu’à ce que la fatigue nous submerge. C’est ainsi qu’à mon réveil cette superbe apparition dans la nuit apparue. Et oui le récit de notre rencontre est particulier ! Mais je dois dire que la vue de cet humain profondément endormi. Sa chevelure brune brillant dans la douce obscurité de la nuit, ses yeux verts en ce moment clos, combien de fois ne les vais-je pas regarder pendant l’amour ? Ces deux lèvres entrebâillées laissait apparaître sa dentition parfaite, et me laissait les souvenir de sensations plaisantes et délicieuses qu’elles m’avaient laissées. Ses bras dont l’un était posé sur ma taille et l’autre sous sa tête était épais mais doux, bien plus que les miens poilus ! Ses mains m’avaient infligé de la souffrance, mais aussi tellement de choses abondantes et subtilement délicieuses.
Son torse contenant quelques petits poils au centre s’élevait dans le rythme reposant de sa respiration. Il possédait des pectoraux assez marqués sans pour autant être impressionnant, assez en effet pour qu’on les sente s’il se colle serré à nous en nous caressant de ses mains feutrées. Son sexe caché sous le drap possédait une vertu puissante sur mes sentiments et mes fantasmes, ses jambes quand à elles sont d’une douceur enivrantes et d’une force puissante ce qui rendait ses poussées en moi si exceptionnelles. Avant de s’endormir il m’avait dit :
« - Je t’aime, ne disparaît pas pendant que je dors »
Loin de moi l’envie de quitter cet ange nocturne, je reste donc dans mes pensée et pense à nous tous en m’endormant à ses côtés.| Juin 2026 | ||||||||||
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